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La COP 30 et les droits de l'homme*

La Conférence des Parties est une plate-forme multilatérale sur laquelle différents pays négocient des actions contre le changement climatique. La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques est la base sur laquelle ces conférences sont tenues.


Parmi ses objectifs figurent le financement de la lutte contre le changement climatique, la lutte contre les causes et les effets du changement climatique dans le monde par le biais de la coopération internationale, ainsi que l'examen du respect des engagements pris par les différentes nations.


Les gouvernements des pays membres, les organisations internationales, ainsi que la société civile, les entreprises, les scientifiques et les communautés autochtones y participent.


Les décisions prises lors de ces réunions influencent les politiques environnementales au niveau national dans le monde entier, de sorte que l'une des réunions qui a eu le plus d'impact a été la COP21, en raison de la signature de l' Accord de Paris, où les nations du monde entier se sont engagées à limiter le réchauffement climatique à moins de 2 °C.  idéalement 1,5 °C.


Cette année 2025, la COP30, qui s'est tenue au Brésil, à Belém, est considérée comme un sommet clé, car elle se déroule après que la planète a dépassé la limite de 1,5 °C de réchauffement climatique, de sorte que cette réunion multilatérale sur l'environnement marque un tournant dans l'action climatique, établissant une nouvelle phase du changement climatique.  où le réchauffement climatique a dépassé la limite considérée comme sûre par la communauté scientifique.


Il est important de noter que cette COP30 (Conférence des Parties) se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, qui devrait réunir plus de 50 000 participants, et dont les thèmes centraux sont :

-       Limiter l'augmentation de la température mondiale à 1,5 °C

-       Présentation de nouveaux plans d'action nationaux pour le climat

-       Présentation de l'avancement de la COP29

-       Adaptation, infrastructures, villes durables, économie circulaire.


D'autre part, la justice climatique est l'une des questions les plus importantes de cette réunion, car la solution ne doit pas seulement être posée comme la réduction des émissions, mais aussi comme la garantie que les mesures établies ne génèrent pas de nouvelles inégalités ou ne violent pas les droits de l'homme.


En outre, les droits des paysans sont un autre des thèmes de cette réunion multilatérale, afin que leurs droits soient respectés car ils participent activement à la protection de l'environnement et à la production alimentaire.


Il s'agit également d'exiger lors de cette réunion de la COP30 une plus grande protection des défenseurs de l'environnement, c'est-à-dire une plus grande protection juridique et politique pour eux. D'autres organisations appellent également à la protection des droits humains face à la crise climatique.


Ainsi, cette Conférence des Parties nous rappelle que le droit à un environnement sain est fondamental, ainsi que la défense des droits des personnes telles que les paysans.


L'environnement est inévitablement lié à la protection des droits de l'homme, car la dignité des personnes doit être protégée.

Le droit à un environnement sain est l'un des droits que l'on cherche à mettre en œuvre dans les politiques climatiques des pays.


Les communautés vulnérables doivent être protégées, car elles dépendent directement de la nature, principalement des forêts et des terres. Leur participation doit être garantie et leurs territoires doivent être protégés de la déforestation.


La COP30 est en train de montrer que la crise climatique n'est pas seulement un problème environnemental, mais aussi un problème de droits humains. Le changement climatique affecte de manière disproportionnée ceux qui y ont le moins contribué.


Ainsi, cette COP30 vise à garantir la participation des communautés autochtones et paysannes, ainsi qu'à lier l'action climatique aux droits humains.


Un droit humain très important, tel que le droit à un environnement sain, est promu pour sa reconnaissance dans le monde entier, ainsi que pour la protection des communautés autochtones et paysannes. L'action climatique ne peut donc pas être séparée de la justice sociale.


Ainsi, le Brésil et d'autres pays disposent d'une plate-forme pour que la COP30 soit un tournant où le climat et les droits humains se rejoignent dans le même cadre d'action.


*Tous droits réservés à Global Diplomacy Leadership Actions for Empowerment Change

 

 
 
 

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